8.5aVie quotidienne

Les soins du corps et les remèdes

Volet 7 sur 8 · Vie quotidienne

Sommaire

Le livre finit par le corps qui tombe. La même Risâla qui a réglé la table (8.4), la permission au seuil et le coucher ouvre le chapitre du traitement : bâb at-ta’âluj, le chapitre du soin. Le matn ne parle pas de médecine moderne ; il nomme les moyens de son temps et borne la matière. C’est cette page que nous lisons, puis la suivante posera la question que le texte ne connaît pas : la greffe.

Se soigner est dans le livre

Le premier mot du bâb est une permission : « وَلَا بَأْسَ بِالِاسْتِرْقَاءِ مِنَ الْعَيْنِ وَغَيْرِهَا وَالتَّعَوُّذِ وَالتَّعَالِجِ وَشُرْبِ الدَّوَاءِ وَالْفَصْدِ وَالْكَيِّ وَالْحِجَامَةُ حَسَنَةٌ » (wa-lâ ba’sa bi-l-istirqâ’i mina l-’ayni wa-ghayrihâ wa-t-ta’awwudhi wa-t-ta’âliji wa-shurbi d-dawâ’i wa-l-faṣdi wa-l-kayyi wa-l-ḥijâmatu ḥasanah : « pas de mal à se traiter par ruqya contre l’œil et autres, par la protection, par le traitement, par boire le remède, par la saignée et la cautérisation ; la ḥijâma est une bonne chose »). Le matn énumère : la ruqya sollicitée, la formule de protection, le traitement lui-même, le remède bu, la saignée (faṣd), la cautérisation (kayy), la ventouse (ḥijâma) qu’il loue, et le kohl. Chaque mot porte une pratique de son temps : le faṣd ouvrait une veine, le kayy brûlait, la ḥijâma saignait par succion. Le kohl reçoit un statut double dans la même phrase : pris comme remède, il est permis à l’homme ; comme parure, il fait partie de la toilette de la femme.

L’appui du Ṣaḥîḥ est connu : « مَا أَنْزَلَ اللَّهُ دَاءً إِلَّا أَنْزَلَ لَهُ شِفَاءً » (mâ anzala llâhu dâ’an illâ anzala lahu shifâ’ : « Dieu n’a pas descendu une maladie sans descendre son remède », Bukhârî 5678). Se soigner n’est pas un manque de tawakkul ; c’est un geste que le livre nomme.

La borne de la matière

Le remède ne passe pas par l’interdit. « وَلَا يَتَعَالَجْ بِالْخَمْرِ وَلَا بِالنَّجَاسَةِ وَلَا بِمَا فِيهِ مَيْتَةٌ وَلَا بِشَيْءٍ مِمَّا حَرَّمَ اللهُ سُبْحَانَهُ وَتَعَالَى » (wa-lâ yata’âlaj bi-l-khamri wa-lâ bi-n-najâsati wa-lâ bi-mâ fîhi maytatun wa-lâ bi-shay’in mimmâ ḥarrama llâhu subḥânahu wa-ta’âlâ : « on ne se traite ni par le khamr, ni par la souillure, ni par ce qui contient de la morte, ni par rien de ce que Dieu a interdit »). La règle est la même qu’en 8.2 : le mal ne devient pas un bien parce qu’on l’applique au malade. La question de la nécessité vitale, le malade sans autre ressource, avait été posée là-bas ; elle y a reçu son cadre, et ce bâb ne le rouvre pas. Le Ṣaḥîḥ le dit d’une formule : Ṭâriq ibn Suwayd, questionné par l’Envoyé ﷺ sur le khamr qu’il préparait, répondit que c’était pour le remède ; l’Envoyé trancha « إِنَّهُ لَيْسَ بِدَوَاءٍ وَلَكِنَّهُ دَاءٌ » (innahu laysa bi-dawâ’in wa-lâkinnahu dâ’ : « ce n’est pas un remède, c’est un mal », Muslim 1984).

La ruqya et ce qu’on suspend

Le matn joint les mots et la matière : « وَلَا بَأْسَ بِالِاكْتِوَاءِ وَالرُّقَى بِكِتَابِ اللهِ وَبِالْكَلَامِ الطَّيِّبِ وَلَا بَأْسَ بِالْمَعَاذَةِ تُعَلَّقُ وَفِيهَا الْقُرْآنُ » (wa-lâ ba’sa bi-l-iktiwâ’i wa-r-ruqâ bi-kitâbi llâhi wa-bi-l-kalâmi ṭ-ṭayyibi wa-lâ ba’sa bi-l-ma’âdhati tu’alliqu wa-fîhâ l-qur’ân : « pas de mal à se faire cautériser, ni à la ruqya par le Livre de Dieu et par la bonne parole ; pas de mal à suspendre la ma’âdha qui contient du Coran »). La ruqya est permise quand elle est parole du Livre ou parole bonne : le texte pose le contenu avant la forme. La ma’âdha, littéralement « ce par quoi on cherche protection », est l’amulette qui porte le nom ; le matn la permet suspendue, à condition qu’elle contienne du Coran. Permission que la tradition n’a pas unanime : un récit transmis par Ibn Mas’ûd fait même des ruqyas, des talismans et de la tiwala du shirk (Abû Dâwûd 3883). Le madhhab permet ce que d’autres transmissions refusent ; la leçon le dit, sans trancher.

L’œil, le présage et le nom

Le matn donne à l’envieux un protocole précis : « وَالْغَسْلُ لِلْعَيْنِ أَنْ يَغْسِلَ الْعَائِنُ وَجْهَهُ وَيَدَيْهِ وَمِرْفَقَيْهِ وَرُكْبَتَيْهِ وَأَطْرَافَ رِجْلَيْهِ وَدَاخِلَةَ إِزَارِهِ فِي قَدَحٍ ثُمَّ يُصَبُّ عَلَى الْمَعِينِ » (wa-l-ghaslu li-l-’ayni an yaghsila l-’â’inu wajhahu wa-yadayhi wa-mirfaqayhi wa-rukbatayhi wa-aṭrâfa rijlayhi wa-dâkhilata izârihi fî qadaḥin thumma yuṣabbu ’alâ l-ma’în : « le lavage pour l’œil : l’envieux lave son visage, ses mains, ses coudes, ses genoux, les bouts de ses pieds et l’intérieur de son izâr dans une coupe, puis cela est versé sur le touché »). Le protocole est rapporté tel que le texte le transmet, attribué au matn ; la leçon ne le prescrit ni ne le réfute.

Le présage, lui, est borné : l’Envoyé ﷺ a dit du mauvais augure « إِنْ كَانَ فَفِي الْمَسْكَنِ وَالْمَرْأَةِ وَالْفَرَسِ » (in kâna fa-fî l-maskani wa-l-mar’ati wa-l-faras : « s’il est quelque part, il est dans la demeure, la femme et la monture »), il détestait les mauvais noms et aimait le bon augure (al-fa’l al-ḥasan). Le matin se lit mieux avec un mot juste.

Quand le fléau tombe

La règle de l’épidémie est posée en une phrase : « وَإِذَا وَقَعَ الْوَبَاءُ بِأَرْضِ قَوْمٍ فَلَا يُقْدِمَ عَلَيْهِ وَمَنْ كَانَ بِهَا فَلَا يَخْرُجَ فِرَارًا مِنْهُ » (wa-idhâ waqa’a l-wabâ’u bi-arḍi qawmin falâ yuqdima ’alayhi wa-man kâna bihâ falâ yakhruja firâran minh : « si le fléau tombe sur le pays d’un peuple, on n’y entre pas ; et qui y est n’en sort pas en fuite »). La quarantaine n’est pas une invention moderne : le matn ferme la porte dans les deux sens, l’entrée comme la fuite.

Les étoiles et les bêtes

Le même bâb glisse du corps au ciel : « وَلَا يُنْظَرُ فِي النُّجُومِ إِلَّا مَا يُسْتَدَلُّ بِهِ عَلَى الْقِبْلَةِ وَأَجْزَاءِ اللَّيْلِ وَيُتْرَكُ مَا سِوَى ذَلِكَ » (wa-lâ yunẓaru fî n-nujûmi illâ mâ yustadallu bihi ’alâ l-qiblati wa-ajzâ’i l-layli wa-yutraku mâ siwâ dhâlik : « on ne regarde dans les étoiles que ce qui sert à s’orienter vers la qibla et les parts de la nuit ; on laisse le reste »). L’astronomie utile est permise, l’astrologie laissée.

Le chapitre finit par les bêtes et l’autre vivant. Le chien n’a pas sa place dans les maisons des villes ni dans celles des campements ; le matn n’ouvre que trois usages : le chien des cultures, celui qui accompagne le troupeau au désert et rentre avec lui, celui de la chasse qui nourrit, non celle du jeu. La castration des moutons est permise pour la qualité de leur viande, celle des chevaux interdite ; le marquage au fer est détesté au visage, permis ailleurs. Et le livre qui finissait ses règles alimentaires par la mesure des trois tiers finit ses règles de soin par la mesure de l’autre : « وَيُتَرَفَّقُ بِالْمَمْلُوكِ وَلَا يُكَلَّفُ مِنَ الْعَمَلِ إِلَّا مَا يُطِيقُ » (wa-yutaraffaqu bi-l-mamlûki wa-lâ yukallafu mina l-’amali illâ mâ yuṭîq : « on use de douceur envers le mamlûk et on ne lui impose que ce qu’il peut »).

Ce que le matn ne connaît pas, c’est la greffe : le corps du mort qui sauve le vivant. La question n’est pas dans le bâb ; elle a été posée aux académies de fiqh. C’est l’objet de la leçon suivante.


Prochaine leçon : 8.5b « Médecine et questions de santé » : le don d’organes, la définition de la mort, le consentement présumé français.

Vérifiez votre compréhension

Question 1 sur 7 Se traiter, pour le matn de la Risâla, c'est :
Une concession à la faiblesse, tolérée mais sans mérite

Le matn n'ouvre pas par une tolérance : il nomme les moyens un à un (remède, saignée, cautérisation, ventouse) et loue l'un d'eux. Ce que le texte permet, il le dit en termes nets.

Un acte permis : les remèdes sont nommés dans le texte

« وَلَا بَأْسَ بِالِاسْتِرْقَاءِ مِنَ الْعَيْنِ وَغَيْرِهَا وَالتَّعَوُّذِ وَالتَّعَالِجِ وَشُرْبِ الدَّوَاءِ وَالْفَصْدِ وَالْكَيِّ وَالْحِجَامَةُ حَسَنَةٌ » (*wa-lâ ba'sa bi-l-istirqâ'i mina l-'ayni wa-ghayrihâ wa-t-ta'awwudhi wa-t-ta'âliji wa-shurbi d-dawâ'i wa-l-faṣdi wa-l-kayyi wa-l-ḥijâmatu ḥasanah* : « pas de mal à se traiter par ruqya contre l'œil et autres, par la protection, par le traitement, par boire le remède, par la saignée et la cautérisation ; la ḥijâma est une bonne chose »). Se soigner est permis et les moyens sont nommés.

Interdit : la guérison appartient à Dieu seul

Le matn ouvre par la permission, et le hadith connu pose « مَا أَنْزَلَ اللَّهُ دَاءً إِلَّا أَنْزَلَ لَهُ شِفَاءً » (*mâ anzala llâhu dâ'an illâ anzala lahu shifâ'* : « pas de maladie descendue sans son remède », Bukhârî 5678). Le remède existe comme matière de la sunna.

Question 2 sur 7 La ḥijâma (saignée par ventouses), dans le matn, est :
Rapportée comme « ḥasanah », une bonne chose

« وَالْحِجَامَةُ حَسَنَةٌ » (*wa-l-ḥijâmatu ḥasanah* : « la ḥijâma est une bonne chose »). Le matn la nomme dans la liste des moyens de traitement permis et la distingue par une louange courte.

Interdite, car elle ouvre le corps

Le matn la met au contraire dans la liste des moyens permis et la loue (« ḥasanah »). Elle appartient au patrimoine médical du texte.

Une pratique détestée mais tolérée

« Ḥasanah » est une louange, pas une tolérance : le statut donné par le matn est positif.

Question 3 sur 7 Par quoi le traitement ne doit-il pas passer, selon le matn ?
Par la chirurgie, qui mutile le corps

Le matn permet la saignée et la cautérisation, qui sont des actes sur le corps. Ce qui est interdit, c'est la matière illicite.

Par tout moyen qui coûte de l'argent

Le matn ne parle pas de prix : il borne la matière licite. Le remède coûteux n'est pas l'interdit.

Par le khamr, la souillure, ce qui contient de la morte, et tout ce qui est interdit

« وَلَا يَتَعَالَجْ بِالْخَمْرِ وَلَا بِالنَّجَاسَةِ وَلَا بِمَا فِيهِ مَيْتَةٌ وَلَا بِشَيْءٍ مِمَّا حَرَّمَ اللهُ » (*wa-lâ yata'âlaj bi-l-khamri wa-lâ bi-n-najâsati wa-lâ bi-mâ fîhi maytatun wa-lâ bi-shay'in mimmâ ḥarrama llâh* : « on ne se traite ni par le khamr, ni par la souillure, ni par ce qui contient de la morte, ni par rien de ce que Dieu a interdit »). Le hadith du Ṣaḥîḥ prolonge : « إِنَّهُ لَيْسَ بِدَوَاءٍ وَلَكِنَّهُ دَاءٌ » (*innahu laysa bi-dawâ'in wa-lâkinnahu dâ'* : « ce n'est pas un remède, c'est un mal », Muslim 1984).

Question 4 sur 7 La ruqya et l'amulette coranique, dans le matn, sont :
Interdites sans exception, comme toute formule magique

Le matn les permet explicitement : « وَلَا بَأْسَ بِالِاكْتِوَاءِ وَالرُّقَى بِكِتَابِ اللهِ وَبِالْكَلَامِ الطَّيِّبِ وَلَا بَأْسَ بِالْمَعَاذَةِ تُعَلَّقُ وَفِيهَا الْقُرْآنُ » (*wa-lâ ba'sa bi-l-iktiwâ'i wa-r-ruqâ bi-kitâbi llâhi wa-bi-l-kalâmi ṭ-ṭayyibi wa-lâ ba'sa bi-l-ma'âdhati tu'alliqu wa-fîhâ l-qur'ân* : « pas de mal à se faire cautériser, ni à la ruqya par le Livre de Dieu et la bonne parole ; pas de mal à suspendre la ma'âdha qui contient du Coran »). C'est une permission nommée.

Permises : ruqya par le Coran et la bonne parole, ma'âdha suspendue contenant du Coran

Le matn les nomme dans sa liste de permissions (Risâla). La permission de l'amulette coranique n'est pas unanime dans la tradition : un récit transmis par Ibn Mas'ûd fait ruqyas et talismans du shirk (Abû Dâwûd 3883). La divergence existe et la leçon la dit.

Tolérées si un savant les supervise

Le matn ne pose pas de condition de supervision : il permet la ruqya par le Livre et la bonne parole, et la ma'âdha coranique, sans intermédiaire requis.

Question 5 sur 7 Le protocole du lavage de l'œil, dans le matn, consiste à :
Laver l'œil du malade avec de l'eau de zamzam

Ce n'est pas le lavage d'un organe malade : le matn parle de l'œil entendu comme l'envieux, et c'est l'envieux qui lave.

Nier l'existence de l'œil comme superstition

Le matn donne un protocole pour le traiter : il le prend au sérieux comme affliction connue de la tradition, sans le réduire à une croyance.

Faire laver à l'envieux visage, mains, coudes, genoux, bouts des pieds et intérieur de l'izâr, puis verser l'eau sur le touché

« وَالْغَسْلُ لِلْعَيْنِ أَنْ يَغْسِلَ الْعَائِنُ وَجْهَهُ وَيَدَيْهِ وَمِرْفَقَيْهِ وَرُكْبَتَيْهِ وَأَطْرَافَ رِجْلَيْهِ وَدَاخِلَةَ إِزَارِهِ فِي قَدَحٍ ثُمَّ يُصَبُّ عَلَى الْمَعِينِ » (*wa-l-ghaslu li-l-'ayni an yaghsila l-'â'inu wajhahu wa-yadayhi wa-mirfaqayhi wa-rukbatayhi wa-aṭrâfa rijlayhi wa-dâkhilata izârihi fî qadaḥin thumma yuṣabbu 'alâ l-ma'în* : « l'envieux lave son visage, ses mains, ses coudes, ses genoux, les bouts de ses pieds et l'intérieur de son izâr dans une coupe, puis cela est versé sur le touché »). Le matn décrit le protocole dans son détail, transmis tel quel par la leçon.

Question 6 sur 7 L'épidémie frappe une terre. Que dit le matn ?
On y entre pour soigner et l'on en sort pour fuir

Le matn pose l'inverse : « فَلَا يُقْدِمَ عَلَيْهِ وَمَنْ كَانَ بِهَا فَلَا يَخْرُجَ فِرَارًا مِنْهُ » (*falâ yuqdima 'alayhi wa-man kâna bihâ falâ yakhruja firâran minh* : « on n'y entre pas, et qui y est n'en sort pas en fuite »).

On n'y entre pas, et qui y est n'en sort pas en fuite

« وَإِذَا وَقَعَ الْوَبَاءُ بِأَرْضِ قَوْمٍ فَلَا يُقْدِمَ عَلَيْهِ وَمَنْ كَانَ بِهَا فَلَا يَخْرُجَ فِرَارًا مِنْهُ » (*wa-idhâ waqa'a l-wabâ'u bi-arḍi qawmin...* : « si le fléau tombe sur le pays d'un peuple, on n'y entre pas ; et qui y est n'en sort pas en fuite »). La règle borne les deux mouvements : l'entrée et la fuite.

On sort seulement si l'on est sain, les malades restent

Le matn ne distingue pas sain et malade dans la règle de sortie : il borne la fuite pour tous ceux qui y sont.

Question 7 sur 7 Le regard aux étoiles, selon le matn, est permis pour :
S'orienter vers la qibla et connaître les parts de la nuit

« وَلَا يُنْظَرُ فِي النُّجُومِ إِلَّا مَا يُسْتَدَلُّ بِهِ عَلَى الْقِبْلَةِ وَأَجْزَاءِ اللَّيْلِ » (*wa-lâ yunẓaru fî n-nujûmi illâ mâ yustadallu bihi 'alâ l-qiblati wa-ajzâ'i l-layl* : « on ne regarde dans les étoiles que ce par quoi on s'oriente vers la qibla et les parts de la nuit »). L'usage permis est borné à l'orientation et au temps.

Lire l'avenir du voyageur

Le matn ferme le reste : « وَيُتْرَكُ مَا سِوَى ذَلِكَ » (*wa-yutraku mâ siwâ dhâlik* : « on laisse ce qui est en dehors de cela »). L'astrologie n'est pas dans la permission.

Interdit totalement, même pour l'orientation

Le matn permet le regard pour la qibla et les parts de la nuit : l'interdit vise ce qui dépasse cet usage.